En ce moment : Le chemin - KYO & STEPHANE Ecouter la radio

Sécurisation à la prison de Béthune : « On peut dire qu’il y en a moins, mais on reste vigilant. »

Béthune - Bruay. La prison de Béthune fait l'objet d'un vaste chantier pour installer des aménagements anti-projections : rehaussements de clôtures, grillages… L’État a investi 800 000 euros.

Sécurisation à la prison de Béthune : « On peut dire qu’il y en a moins, mais on reste vigilant. »
Emmanuel Bouin

Les travaux de sécurisation de la maison d’arrêt ont débuté en février dernier et devraient se terminer avant l’été. L’objectif : éviter les jets de colis (de ceux que l’on appelle les "missileurs") vers la cour de promenade de la prison.

prison_be?thune_2

Un grillage long de 180 mètres et haut de 6 mètres est installé     

800 000 € ont été investis en grillages, plaques de fer et caméras. En plus de cette sécurisation, la surveillance autour de la prison a été renforcée avec la présence quotidienne de la police nationale et municipale. « Nous avons opéré 44 interpellations au cours de l'année 2023, et sachez que depuis le début de l'année 2024, ce sont déjà 34 interpellations qui ont été réalisées », précise Jacques Billant, le préfet du Pas-de-Calais.

Des jets de colis en forte baisse

Des travaux en cours et déjà des effets : la baisse des jets de colis vers la prison de Béthune se félicite le maire de Béthune, Olivier Gacquerre. « On peut dire qu’il y en a moins, mais on reste vigilant. En fonction des travaux, les missileurs s’adaptent. » Des travaux de sécurisation ont été effectués à l’école Pasteur. Le coût total est de 200 000 euros, financé par la ville de Béthune avec l’aide de l’État.  

Newsletter
Restez informé ! Recevez des alertes pour être au courant de toutes les dernières actualités.
1 commentaires
Les commentaires sur Horizon Actu
Les commentaires sur Horizon Actu
Marie Paule 18/04/2024 - 22h46
Signaler ce commentaire

Il faut mettre beaucoup de gardiens pour surveiller les truand

En direct
Sécurisation à la prison de Béthune : « On peut dire qu’il y en a moins, mais on reste vigilant. »