470 puffs, cannabis, tabac et protoxyde d'azote... une épicerie fermée par la police à Avion

Actus. À la suite de « troubles à l’ordre public » signalés dans une épicerie de la rue Gabriel Péri à Avion, les forces de l'ordre sont intervenues et ont saisi une importante cargaison de produits prohibés, tels que du cannabis ou encore des bonbonnes de protoxyde d'azote.

470 puffs, cannabis, tabac et protoxyde d'azote... une épicerie fermée par la police à Avion
Des centaines de puffs, du cannabis mais aussi près de 20 seaux de tabac ont été confisqués par les forces de l'ordre. - DR Police nationale 62 - Facebook

471 puffs, 250 grammes de cannabis, 5 bonbonnes de protoxyde d'azote, 19 seaux de tabac, et même du Kamagra, un type de Viagra illégal... voici l'importante saisie des autorité lensoises réalisée à Avion, rue Gabriel Péri, dans la nuit de mardi à mercredi, du 20 au 21 janvier 2026. Le « City Night Shop », de son nom, a été signalé cette nuit-là par les riverains pour « troubles à l'ordre public » selon une source policière. Alertées, les autorités se sont présentées dans l'épicerie.

Plusieurs produits à l'index

À leur arrivée, le vendeur au comptoir était « dans l'incapacité de fournir un contrat de travail » et les officiers ont rapidement mis la main sur plusieurs produits interdits à la vente, tel que le protoxyde d'azote. Interdit de vente aux mineurs depuis plusieurs années, il est désormais prohibé à la vente (hormis pour certains professionnels) depuis le 1er janvier 2026. Outre le cannabis et le tabac, les autorités ont également trouvé des puffs non rechargeables illégales ainsi que du Kamagra.

Le directeur de l'épicerie devant la justice

Contacté, le gérant de l'épicerie s'est rendu depuis Roubaix au commissariat de Lens, là où son vendeur a été emmené par les autorités. Il a été placé en garde à vue, et a défendu la présence en rayon de certains de ces produits. S'il n'admet pas de vendre du cannabis ou du Kamagra, l'homme de 66 ans a tenté de minimiser la vente de tabac en dehors d'un bureau attitré, et « ne savait pas » que les puffs rechargeables étaient interdites. Il a également nié avoir embauché son employé « au black », citant tout simplement qu'il « ne le payait pas ».

Il comparaîtra devant un juge à la fin de l'année, tandis que le vendeur au comptoir ne sera pas poursuivi.

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