C’est un nouveau pari qui est en passe d’être réussi au Racing Club de Lens. La direction lensoise était parvenue à enrôler le jeune Andrija Bulatovic il y a un an. Le milieu de terrain a terminé sa saison en prêt dans son club, au pays, avant de débarquer en Artois. S’il n’est pas encore un titulaire dans l’équipe de Pierre Sage, le joueur de 19 ans est en train de s’affirmer semaine après semaine.
Lensois.com : Andrija Bulatovic, parlez-nous de votre ambition en arrivant à Lens ?
Je suis venu ici avec l’ambition de me développer. Pour ça, le RC Lens est un club au top. Un club idéal pour les jeunes. J’en ai beaucoup parlé avec ma famille, je retrouve ce côté famille au club. Les jeunes y ont leur chance, et la Ligue 1 me plaît !
Parlez-nous de votre adaptation ?
J’apprends le français ! Toute l’équipe et le staff m’aident à côté des cours. La France est un beau pays, comme le Monténégro. J’habite à Arras, une très bonne ville pour un joueur de football, mon adaptation est plutôt bonne.
Vous semblez aussi à l’aise sur les coups de pied arrêtés, un vrai atout dans votre jeu !
Je travaille ça tout le temps après l’entraînement. Les coups francs, parfois les corners, cette saison ça marche bien pour nous aussi avec Florian Thauvin et Adrien Thomasson ! J’espère qu’on continuera de marquer beaucoup de cette manière à l’avenir.

Vous avez quitté le Monténégro relativement jeune pour tenter de percer en France, vous ressentez une attente particulière au pays ?
J’ai joué deux saisons au Monténégro, je joue également en sélection. Je ressens une grosse attente. Quand je suis rentré chez moi quelques jours à Noël, j’ai beaucoup parlé de Lens, du fait qu’on est premier du championnat, j’ai dit beaucoup de bien du club, mais aussi du pays.
Racontez-nous votre arrivée dans le monde du football…
Mon père (Oleg Bulatovic) a été joueur de football professionnel, Anto (Anto Drobnjak, passé par Lens), mon cousin, aussi. Je leur parle beaucoup, tous les jours, après les matches. Ça me fait du bien, on débriefe, c’est important pour moi de pouvoir échanger avec eux.
Quels échanges avez-vous eus avec Pierre Sage, notamment sur votre temps de jeu ?
Je parle avec le coach et je travaille tous les jours à l’entraînement à 100 % pour être prêt. Merci à lui de me donner ma chance contre Nantes, je me suis donné à fond, je suis heureux de pouvoir jouer toujours un peu plus.
Propos recueillis par Eloïse De Mester à la Gaillette-Gervais Martel.
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